Olivier Longre








                 AMORE DISAMORE 

                                            Nouvel Album 4 Juin 2021







AMORE    DISAMORE

  JUIN 2021

Amore Disamore le nouvel album d’Olivier Longre est librement inspiré du roman
Les Villes Invisibles d'Italo Calvino.

Tecla, Procope, Trude, Armille, Argie, Isidora... Autant de cités imaginées par Italo Calvino et qui ne peuvent exister qu'en rêve, interrogeant nos villes modernes et nos visions de l'ailleurs. C'est à la lueur de ces villes imprévisibles et énigmatiques que ces huit titres ont été composés.
Je pense avoir écrit une sorte de dernier poème d’amour aux villes, au moment où il devient de plus en plus difficile de les vivre comme des villes. Les villes invisibles sont un rêve qui naît au cœur des villes invivables. Italo Calvino

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À PROPOS





Compositeur et musicien multi-instrumentiste éclectique, influencé par les musiques noires américaines, folk et contemporaines, Olivier Longre explore au fil du temps toutes sortes de textures et d’assemblages sonores, cultivant une approche singulière et visuelle de la musique.  
Il publie deux albums chez le label Neomme: Antique Melodies (2013) et Lettre à Jeanne (2016), récit musical d’une correspondance des années 1900 retrouvée un siècle plus tard.
En 2007, il réalise pour la chanteuse Amélie-Les-Crayons l’album La Porte Plume qui obtient le Grand Prix de l’Académie Charles Cros. Cette collaboration qui perdure le temps de trois albums donne lieu à près de 400 concerts.
Depuis 2016 il répond aux commandes de Radio France et met en musique  lectures, théâtre et fictions radiophoniques en collaboration avec le réalisateur Baptiste Guiton
Temps forts avec Serge Rezvani au Théâtre de la Ville (2019), Le Chat de Simenon au Studio 104 avec la Comédie Française (2020), compositions autour des textes de Daniel Danis, Lionel Ray, Rebecca Kricheldorf...
Au cours des dix dernières années, il met ses créations au service de l’image (musiques de documentaires pour Arte et France tv) et du théâtre (collaboration avec Victoria Chaplin, Bells and Spells, 2018).
En 2020, inspiré par la lecture des Villes Invisibles d’Italo Calvino, il mêle à son piano, percussions, instruments à vents, sons modulaires et compose huit titres instrumentaux qui deviendront l’album Amore Disamore.
Olivier Longre est également photographe olongre.com        


ENGLISH BIO




  

 CONCERTS 



30/10/2021  L’OPERA UNDERGROUND (Opéra de Lyon)

13/11/2021   CONCERT-FICTION  (Radio France)



  



Au départ il y a un livre fou écrit en 1972, Les Villes Invisibles d'Italo Calvino : une longue lettre d'amour et de désamour aux villes, un échafaudage fragile de villes rêvées, infernales, continues, en construction, suspendues, dédoublées, qui ont à voir avec les vivants, les morts, les échanges, les regards, le ciel.... une sorte d' atlas imaginaire désenchanté, mais où la vie bat son plein. Renversant. Le livre fermé, des mélodies se dessinent; un piano, un harmonica, une clarinette, deux ou trois bruits de porte, un peu de souffle, d'infimes sons synthétiques. Viennent alors Boris Pokora, Laurence Moletta, Fabio Viscogliosi, Lydiane Chomienne, Guillaume Itier, Thùy Nhi Au Qang, Benoit Nicolas, pour le son Nicolas Matagrin et Franck Choko Rivoire, merci à eux, l'album est bouclé. Pourquoi ces villes sont-elles invisibles ? parce qu'elles sont abstraites et improbables, parce qu'elles sont peut-être également la projection déformée du souvenir d'une ville passée, d'une Venise lointaine égarée dans notre esprit. Il me semble que ces villes invisibles ont à voir avec notre mémoire personnelle et collective, elles sont inédites mais nous les connaissons déjà. Elles seraient un ailleurs logé au plus profond de nous-même? Ce serait Byzance!



  P R E S S E

   



« Pour lui, l’art de la composition – qui est à la fois écriture, exécution, choix des timbres, placement des sons – est d’abord un médium idéal pour explorer les zones sensibles, les zones de frottement indécises entre le réel et le songe, la contemplation du monde et les constructions mentales qui en découlent, le présent et la mémoire, l’empreinte des choses et leur disparition. »
Soul Kitchen


« Olivier Longre est surtout un compositeur de musiques muettes qui en disent beaucoup sur la beauté de ce monde et de ceux qui savent la déceler. » Richard Robert - L’Oreille absolue

« Olivier Longre et Laurence Moletta passent d’un instrument à l’autre pour saupoudrer le récit d’une bande originale bluffante à mi-chemin entre Il était une fois dans l’ouest et les mélodies d’Ibrahim Maalouf. »
Matilde Meslin
-
Télérama



Olivier Longre fait, entre autres merveilles, de la musique pour les yeux. De la musique pour les yeux fermés, afin qu’ils s’ouvrent sur l’incertain,     l’insoupçonné. Il ensemmence des chansons : il lève de ses labours tout un vol d’images. Alain Gerber


Olivier Longre vient rejoindre ce cercle très privé de ces peintres d’une lenteur onirique et solaire.   A decouvrir Absolument

« On assiste alors à un road movie musical d’une beauté simple et sidérante [...] Olivier Longre est un voyageur avec bagages qui ravive des souvenirs avec un profond respect et une musicalité délicate. » 
Gui Mauve - 
Soul Kitchen


« Chez Olivier Longre, il y a cette science du détail dans ces haïkus, comme des décharges émotionnelles. On y retrouve la mélancolie rieuse de Pascal Comelade, la méridionalité de Nino Rota, le minimalisme économe de Migala, la fragilité des B.O d’Eric Demarsan ou de Gabriel Yared. Suggestive, jamais plombée, la musique d’Olivier Longre refuse la facilité d’une mise en scène trop évidente. Toujours lunatique, toujours solaire, elle est avant tout onirique. »  Gregory Bodenes - Benzine

« Il y a des adieux, il y a des appels et, lorsque tout se goupille bien, ceux-ci et ceux-là se confondent. Déchirures poignantes et sutures rêvées — et c'est cela le plus beau : que l'indécidable règne, pour ce qui est de l'émotion.» Alain Gerber - correspondance



                         photo Aurélie Raidron


contact
︎ olivierlongre [a] gmail.com