P R E S S E

   



« On est aussi près de Nino Rota, sinon plus, que de Tortoise. Ce qui n’exclut pas la note mélancolique, celle par exemple du très beau morceau-titre. Ou du piano moderato de Same Old Trude, zébré d’harmonica. Musique pour les yeux peut-être. Mais pour les autres sens aussi. Tapisserie dont on se réjouira de déceler un nouveau détail à la douzième écoute. »   François Gorin - Télérama


Les villes invisibles sont un rêve qui naît au cœur des villes invivables , disait l’écrivain. Une démarche que le musicien a faite sienne dans ce troisième disque aussi magistral que flamboyant. Plages de piano, percussions et bruitages, nappes d’instruments à vent auxquels se mêle parfois la voix de Fabio Viscogliosi, font de cet album polychrome un formidable réservoir à émotions. Euphorisant.  Le Télégramme


« Pour lui, l’art de la composition – qui est à la fois écriture, exécution, choix des timbres, placement des sons – est d’abord un médium idéal pour explorer les zones sensibles, les zones de frottement indécises entre le réel et le songe, la contemplation du monde et les constructions mentales qui en découlent, le présent et la mémoire, l’empreinte des choses et leur disparition. »
Soul Kitchen


« Olivier Longre est surtout un compositeur de musiques muettes qui en disent beaucoup sur la beauté de ce monde et de ceux qui savent la déceler. » Richard Robert - L’Oreille absolue


«On assiste alors à un road movie musical d’une beauté simple et sidérante [...] Olivier Longre est un voyageur avec bagages qui ravive des souvenirs avec un profond respect et une musicalité délicate. » 
Gui Mauve -
Soul Kitchen




Olivier Longre vient rejoindre ce cercle très privé de ces peintres d’une lenteur onirique et solaire.   A decouvrir Absolument


« Chez Olivier Longre, il y a cette science du détail dans ces haïkus, comme des décharges émotionnelles. On y retrouve la mélancolie rieuse de Pascal Comelade, la méridionalité de Nino Rota, le minimalisme économe de Migala, la fragilité des B.O d’Eric Demarsan ou de Gabriel Yared. Suggestive, jamais plombée, la musique d’Olivier Longre refuse la facilité d’une mise en scène trop évidente. Toujours lunatique, toujours solaire, elle est avant tout onirique. »  Gregory Bodenes - Benzine


« Il y a des adieux, il y a des appels et, lorsque tout se goupille bien, ceux-ci et ceux-là se confondent. Déchirures poignantes et sutures rêvées — et c'est cela le plus beau : que l'indécidable règne, pour ce qui est de l'émotion.» Alain Gerber - correspondance


« Olivier Longre et Laurence Moletta passent d’un instrument à l’autre pour saupoudrer le récit d’une bande originale bluffante à mi-chemin entre Il était une fois dans l’ouest et les mélodies d’Ibrahim Maalouf.»
Matilde Meslin
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Télérama






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